Mathilde, 14 ans, habite vers Versailles, future photographe, Canon EOS 1000D.Faire sembant d'aimer_______________________________________

Mathilde, 14 ans, habite vers Versailles, future photographe, Canon EOS 1000D.Faire sembant d'aimer_______________________________________
J'ai réussis à le croire, mais c'était faux !
B.♥

# Posté le mercredi 05 mars 2008 07:58

Modifié le samedi 28 novembre 2009 05:25

(M)use me. Viens avec moi, dans un tourbillon de tendresse.

(M)use me. Viens avec moi, dans un tourbillon de tendresse.
J'ai acquis de nombreux sentiments envers toi, tous ce que l'humain pouvais ressentir.

Les battements de mon c½ur lorsque je suis en ta présence ressemble étrangement à un feu d'artifice de sentiments qui se cache derrière mon sourire. Des battements qui fusent un peu n'importe comment, et que je n'arrive plus à contrôler. C'est toi qui en détient le pouvoir, les ficelles, comme un pantin que l'ont manipule avec soins ; tes propres soins. N'être que fumée entre des doigts délicats, tu me laisse partir, mais je viens dans tes poumons comme les cigarettes que tu fume en abondance, sans cesse ; comme moi. Sans répits je t'abandonne, sans répit je ne cesse de t'aimer. Etouffe toi de ma fumer ; et de mon amour. Je t'enlace, mais tout cela n'est que fumée qui s'évapore. Mais je recommencerais, jusqu'à m'en user le c½ur. Voilà ce que tu fais passer en moi à chaque fois, chaque matin et soir. Une illumination qui ne s'éteint jamais, ou qui reste en lueur dans ton c½ur, les pétillements de chaque instant ; ce qui me fait brûler de l'intérieur. La chaleur des je t'aime font pareil, je le sens, continu.

# Posté le mardi 08 avril 2008 14:14

Modifié le mardi 03 novembre 2009 06:08

C'est dur, hein ? Devoir choisir entre l'oublier, ou le garder près de soi. Les deux font mal. Extrêmement mal. Parce que d'un coté, si tu l'oublies tu auras le mal de l'absence, et de l'autre si tu es près de lui tu as le manque des "je t'aime"..

C'est dur, hein ? Devoir choisir entre l'oublier, ou le garder près de soi. Les deux font mal. Extrêmement mal. Parce que d'un coté, si tu l'oublies tu auras le mal de l'absence, et de l'autre si tu es près de lui tu as le manque des "je t'aime"..
" L'homme est un apprenti, la douleur est son maître "

J'ai l'impression de tout perdre, un à un. Que tout s'effondre doucement pour mieux m'anéantir. Ce n'est qu'un faux semblant ou au contraire, je ne sais plus. C'est stupéfiant de ce dire qu'avec une simple odeur, une musique, un son, des yeux, une lueur... peut faire resurgir comme souvenirs, et moi c'est le tien qui est réapparu. Je pensais l'avoir chassé de ma mémoire ce doux et délicieux souvenir qu'était toi, ta présence, ton odeur, ta guitare, tes manières, ton jeans, tes yeux, ta bouche. Je pensais t'avoir sortis de moi pour ainsi dire pour toujours. Mais cette odeur est réapparu, et je suis retombée comme à mon habitude, car il ne m'en faux pas beaucoup pour repenser à toi. Non, je l'admets ; car c'est plus facile de ce dire que je t'aie oublié alors que non. D'un côté, j'aime mentir à tout ces gens, cela prouve qu'ils sont naïfs, tout comme moi, mais d'un autre côté mentir ne m'amuse plus, car j'en oublis mes propres sentiments. Je dois trouver un juste milieu pour tout équilibrer, me taire ? Sans doute, dire ces je t'aime à voix basse tant qu'a faire. Ne plus penser et tout laisser s'effacer. Mais ne plus y penser fait mal, y penser aussi. Il n'y a à présent plus de milieu, plus de début ni de fin, je suis perdu dans un souvenir et comment en sortir, sans doute en me tendant ton c½ur, ou alors, que cette odeur disparaisse. Car je l'a fait apparaitre toute seule.

Photo de :

# Posté le mercredi 28 mai 2008 14:47

Modifié le lundi 26 octobre 2009 14:51

Le plaisir puis l'amour.

Le plaisir puis l'amour.
J'ai froid, le sang froid, le c½ur qui bat pour toi. Qui bat trop fort, qui s'emballe et se déballe. L'ivresse des mots, la blessure des maux. Mais je n'est plus mal, mal de l'absence, de tes sourires, ou bien même de tes propres je t'aime. Je n'est plus peur de ces pincements au c½ur que tu me procurais car tu m'as dit ces mots, et effacer les maux. Redit moi que tu m'aime encore et encore, même en secret. Tu ne comprends donc pas, qu'as tu dans les yeux, tu ne vois pas que je t'aime de jour en jour un peu plus. Que de jours en jours cela s'amplifie et je ne sais comment ca fait pendant tout ce temps. Mais jamais personne n'a réussis à sortir de l'amour ou bien même à en échapper. Est-ce pour cela que je m'accroche à toi à t'en étouffer ? M'étouffer moi-même, d'amour. Je t'ai tout donné, mon amour, mon c½ur, prend ce qu'il te faux, je te donnerais. Je n'ai plus peur de mourir pour toi, mourir d'amour mourir tout court, car je sais que ce sera en ta présence. Je veux que tu saches que je n'ai plus peur ni mal, en tout cas pour ce soir. Je t'aimerais tout ma vie.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 04:50

Modifié le lundi 02 novembre 2009 12:51

Tu détiens les ficelles. Comme un jouet que l'on manipule avec douceur ; mais jouer n'est plus de mon âge. Je veux rentrer, rentrer en toi, en moi. Je veux y croire comme tu y as cru, comme tout le monde croit savoir ce qu'est l'amour. Se faire ce mal sans faire de bruit, en se déchirant le c½ur d'amour et de sentiments à l'infini, mais renaitre grâce aux mots, aux maux, en arrêtant le temps. Fuir, mais rester encore, juste un peu. Quelques temps, quelques secondes de plus qu'une vie sans toi. Car sans toi, ce ne sont que des cendres qui s'évaporent et s'en vont sans un mot ; comme les cendres de ta cigarette que le vent emportent et emmènent loin. Trop loin pour que je puisse les récupérer et les remettre dans le bon ordre, afin de les remettre dans mon c½ur pour repenser aux souvenirs... Ils sont partis, eux aussi. Il ne reste plus rien à part notre personne, à part ces mots et ces maux, ceux qui restent toujours. Mais je décide de laisser mon c½ur s'en aller avec les cendres. Cela s'effacera comme le vent l'aura décidé, c'est-à-dire loin, de toi, de moi, de nous. Les souvenirs ; ceux que tu as oublié déjà depuis longtemps mais qui sont en moi, encore, et qui restent contre ma volonté, car des souvenirs seuls ne valent rien. Alors je laisserai tout partir : mon être, comme le vent pousse le sable, l'emportera t'il loin ? Mais je veux que ce soit vers toi, pour que tu retrouves la mémoire et que tu te rendes compte que je t'aime comme on aime la neige en hiver.

Tu détiens les ficelles. Comme un jouet que l’on manipule avec douceur ; mais jouer n’est plus de mon âge. Je veux rentrer, rentrer en toi, en moi. Je veux y croire comme tu y as cru, comme tout le monde croit savoir ce qu’est l’amour. Se faire ce mal sans faire de bruit, en se déchirant le c½ur d’amour et de sentiments à l’infini, mais renaitre grâce aux mots, aux maux, en arrêtant le temps. Fuir, mais rester encore, juste un peu. Quelques temps, quelques secondes de plus qu’une vie sans toi. Car sans toi, ce ne sont que des cendres qui s’évaporent et s’en vont sans un mot ; comme les cendres de ta cigarette que le vent emportent et emmènent loin. Trop loin pour que je puisse les récupérer et les remettre dans le bon ordre, afin de les remettre dans mon c½ur pour repenser aux souvenirs… Ils sont partis, eux aussi. Il ne reste plus rien à part notre personne, à part ces mots et ces maux, ceux qui restent toujours. Mais je décide de laisser mon c½ur s’en aller avec les cendres. Cela s’effacera comme le vent l’aura décidé, c'est-à-dire loin, de toi, de moi, de nous. Les souvenirs ; ceux que tu as oublié déjà depuis longtemps mais qui sont en moi, encore, et qui restent contre ma volonté, car des souvenirs seuls ne valent rien. Alors je laisserai tout  partir : mon être, comme le vent pousse le sable, l’emportera t’il loin ? Mais je veux que ce soit vers toi, pour que tu retrouves la mémoire et que tu te rendes compte que je t’aime comme on aime la neige en hiver.
Pour ne jamais oublier...

# Posté le vendredi 29 août 2008 08:27

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 14:30